Rentrée universitaire au département de français de l’université de Kaboul

La rentrée s’est déroulée comme prévu dimanche 23 mars à l’université de Kaboul. Malgré le contexte sécuritaire incertain durant le premier tour de l’élection présidentielle, les étudiants du département de français ont repris le chemin des écoliers.

Les professeurs, dont certains se sont rendus en France pour suivre des formations en didactique et en traduction, ont accueilli plus de la moitié des étudiants lors de la première semaine. Le reste des troupes est arrivé au fur à et mesure, attendant que les dortoirs du campus soient rouverts et que l’amélioration des conditions de sécurité permette l’accès aux routes.

Juste un mois après leurs aînés, les étudiants de première année ont, quant à eux, découvert le vert campus de l’université de Kaboul sous un soleil printanier de bonne augure. Ce décalage entre la rentrée des nouveaux étudiants et leurs camarades s’explique par l’obligation de passer les épreuves du concours national d’entrée à l’université (kankor), organisées en mars.

Un nouveau défi attend professeurs et étudiants du département de français avec l’ouverture, lors de cette rentrée, de la filière de traduction, préparée depuis le mois de septembre 2013. Les étudiants, qui suivent un cursus de licence en quatre ans, pourront désormais choisir de se spécialiser en didactique ou en traduction.

Sur les 270 000 élèves qui ont passé le Konkor en mars 2014, 130 000 ont pu intégrer les différents établissements d’enseignement supérieur afghan. Parmi eux, 57 000 se sont inscrits en première année dans l’une des 30 universités publiques aghanes, dont 5 000 à l’université de Kaboul.

Publié le 29/04/2014

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